Captain Fluo

A propos

« Artiste iconoclaste, Captain fluo tient pour la première fois entre ses mains un appareil photo à l’âge de 7 ans. S’en suivront 55 ans de pratique. Il maîtrise l’art de l’iphoneographie, sans pour autant tourner le dos à son reflex Nikon ou son sony compact. Son iPhone l’accompagne entre ses deux terres, Paris et la Corse, berceau de ses origines. Il fait ses premiers pas artistiques en aux côtés de Speedy Graphito, compagnon de route. Il poursuit son propre chemin en étant directeur artistique adjoint pour la revue PHENOMENE. L’artiste distille son grain d’humour au travers de thèmes classiques : les vanités, les westerns… Une fibre poétique tutoie un attrait pour le décalage. Il shoote le lauréat du Goncourt 2012 par un dyptique en dehors des codes classiques : l’un présente l’auteur les yeux ouvert tandis que l’autre lui clos. La subversion se mêle au charme antique du décor corse, tandis que ses photographies surréalistes témoignent d’une imagination sans bornes. Son surréalisme est celui du ravissement. Sacré Jeune Reporter Kodak à l’âge de 12 ans, il reste sur sa lancée en obtenant le prix des jeunes photographes en 1980 et 1981 aux Rencontres Internationales de la Photo à Arles. Il connaît l’honneur d’apparaître à la une du Monde, de Libé, des Echos… Il collabore d’ailleurs de 2000 à 2005 avec le journal le Monde en tant qu’illustrateur. Sa consécration se poursuit par une exposition au Musée d’Art Moderne, et «Images Fabriquées». On peut également croiser l’artiste lors de ses performances à la FIAC ou même aux Galeries Lafayette, et dernièrement au sein de foires d’art contemporain de l’Europe du Nord. »

Source: Artsper