Julien Caïdos

A propos

Vit et travaille à Paris.

Autodidacte, Julien commence la photographie en 2001 comme illustrateur et portraitiste des couvertures de livres de la collection Mad Max Milo. En parallèle, il travaille en studio et assiste différents photographes ce qui lui permet de découvrir, des techniques, des esthétiques et des champs photographiques toujours plus variés.

En 2002, il fonde le collectif d’artistes « Le Petit Monde des Merveilles », et participe à l’ensemble des expositions mises en place par ce collectif, soit une dizaine d’expositions. Grâce à cette structure, qui lui ouvre le champ de l’exposition et de la création artistique pluridisciplinaire, il a réalisé des séries photographiques thématiques inédites ainsi que des installations collectives.

Des univers hostiles, aux paysages féeriques, ses images sont les témoins de ses fascinations, toutes aussi diverses qu’improbables. Il aime photographier l’anecdote, l’inattendu, guette le hasard, la petite histoire, la marque, le passage, la simplicité…

Photographe humaniste, la présence de l’Homme dans ses images est prépondérante, il aime le voir évoluer dans son environnement. Ces images où les individus semblent en décalage dans un monde inquiétant, surnaturel où l’on se demande s’ils subissent ou s’ils maîtrisent ce qui les entoure. Ses photographies noir et blanc sont pour lui un moyen de montrer ces paysages, ces visages qui semblent ne jamais avoir changés, la couleur étant alors la marque d’une réalité parfois bien plus brutale.

Son admiration et sa passion pour la lumière – sans laquelle rien ne serait possible – le pousse très vite vers le light painting, procédé photographique lui permettant, non seulement de jouer avec la lumière, mais aussi de révéler certains aspects de la nature qu’une “lumière naturelle” ne ferait de la même manière. Avec l’image, ses jeux incéssants autour de la lumière sont une quête – il s’y révèle – recherche et invente des fées, des êtres, des ombres…

Si il s’attarde souvent à dompter la lumière, l’accident le fascine. Sa série “Polaroïds” s’est révélé être un medium nouveau. Se rapprochant davantage des arts plastiques, ces images ne sont plus celles qu’elles auraient dû être, mais deviennent toutes aussi passionnantes, qu’elles sont le témoin de l’erreur, de l’aléatoire, loin de la maîtrise et de la technique nécessaire à la réalisation photographique.

La diversité que permet le médium photographique et les aléas des rencontres le pousse toujours vers de nouveaux sujets, rendant ainsi son travail beaucoup plus vaste, passant souvent de la photographie documentaire, humaniste, à la photographie de mode et à la mise en scène.